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Que cachent l’Agenda 21 des Nations unies et la transition énergétique ?

L’Agenda 21 / Développement durable sont des termes inventés par David Rockefeller dans les années 90. L’argument majeur de l’agenda 21 des Rockefeller : « Pourvoir aux besoins du présent sans compromettre les besoins des générations futures. » Derrière la façade écologique, c’est en réalité une feuille de route pour contrôler toutes les ressources planétaires via des monopoles transnationaux.

Sur l’un des sites qui concernent ce sujet, une phrase est cruciale : « Ce processus marque la naissance d’un nouveau partenariat mondial pour le développement durable. »

Alors que l’appellation « développement durable » nous semble positive, « nouveau partenariat mondial » déclenche notre suspicion. Or, il y a de quoi être suspicieux… Hélas cela fait déjà 25 ans que les directives territoriales et communales de l’Agenda 21 sont mises en application dans les 178 pays qui ont signé cet accord au Sommet de la Terre de Rio en 1992.

Pas un seul domaine de notre quotidien n’échappe à ces directives mondiales. Chaque projet implémenté est un pavé de plus sur la route d’un totalitarisme mondialisé pour les 178 pays signataires.

Fin du droit de propriété

Rosa Koire, retraitée, a dirigé les expertises des domaines immobiliers commerciaux pour les transports de l’état californien pendant 28 ans. Témoin privilégiée des diverses utilisations des terrains individuels ou publics, elle expose ouvertement les impacts du développement durable sur les droits des propriétaires et sur les libertés individuelles.

C’est au cours de disputes légales, à n’en plus finir, qu’elle découvre la source du chaos créé par des suites de plans de restructuration des terres dans les communes de sa région et partout ailleurs dans le monde : U.N. Agenda 21. Une sorte de nouvel ordre mondial pour le 21ème siècle. Son livre « Behind The Green Mask : U.N. Agenda 21 » (Derrière le Masque de l’Écologie : L’Agenda 21 de l’ONU) révèle des orientations fascistes sous couvert de discours écologique feutré.

Elle écrit sur son site :

« On pourrait croire à de la science-fiction ou à une théorie conspirationniste mais ça n’est pas le cas. L’Agenda 21- Développement durable de l’O.N.U. c’est le projet d’actions implémenté dans le monde entier pour répertorier et contrôler toutes les terres, toutes les mers, tous les minéraux, toutes les plantes, tous les animaux, toutes les constructions, tous les moyens de production, toute l’énergie, toute l’instruction, toutes les informations et tous les êtres humains dans le monde. C’est un inventaire des stocks ainsi que leur contrôle. »

Sommet de Rio

Établi lors de la Conférence des Nations-Unies sur l’Environnement et le Développement en 1992 à Rio De Janeiro au Brésil (Sommet de la Terre), l’Agenda 21 est un guide de mise en œuvre du développement durable pour le 21ème siècle. Les nations qui se sont engagées pour sa mise en place doivent l’appliquer aux niveaux national, régional et local. L’Agenda 21 est structuré en 4 sections et 40 chapitres.

Rosa Koire est interviewée pour le Show Veritas, son discours très éclairant sur ce qui se passe pour nous aujourd’hui. Sa vue d’ensemble lève le voile sur de nombreux domaines. On comprend beaucoup mieux que tout se tient. Tout d’un coup, tout ce qui cloche devient logique et « normal » pour les décideurs de ce plan.

Extraits de l’interview de Show Veritas :

« Les textes de l’Agenda 21 sont présents dans tous les projets généraux des villes et des régions. Nous sommes nombreux à appuyer l’ONU dans ses efforts de paix et nous sommes peu à savoir que les Nations-Unies ont des règlementations très spécifiques pour l’utilisation des terres, règlementations suivies dans chaque ville, chaque région et chaque état dans le monde. Ce projet s’appelle Agenda 21 (développement durable) et il est basé sur le communautarisme. Nous entendons parler du développement durable mais rarement de l’Agenda 21. »

Accords de libre échange = Agenda 21

Nous devons comprendre ce qu’est la mondialisation…c’est la standardisation de tous les systèmes (transports, distribution des ressources, éducation, etc.). Il s’agit de tout « harmoniser » pour mieux mondialiser.

Tous les accords de libre échange (NAFTA, TTIP, TISA) font partie du noyau de l’Agenda 21. En 1955 ou 56, c’est l’Union Européenne qui a commencé avec l’accord sur l’acier et le charbon. Aujourd’hui, 28 pays ont donné leur souveraineté à la Commission Européenne.

Le TTP (Trans Pacific Partnership) est au départ un projet secret mis en route il y a une dizaine d’années entre les US et 11 pays du Pacifique, l’équivalent pour l’Europe étant le pacte transatlantique

Ces projets sont fondamentalement toujours les mêmes, le dessein est de transcender les lois nationales avec les accords internationaux afin d’harmoniser toutes les lois. Les projets ou directives existent dans le monde entier et leur but est de mondialiser.

Du local au mondial

En 1995, le conseiller à la présidence, Agnew Brezinski déclara :

« Vous ne pouvez pas avoir une mondialisation globale en une seule étape, vous devez régionaliser.. et les accords sont là pour ça : établir des régions dont les frontières extérieures s’accorderont avec les frontières nationales qui elles-mêmes s’accorderont avec les directives internationales. »

« Le plan est une approche globale mise en œuvre localement, c’est pourquoi vous n’entendez pas parler de l’Agenda 21, cependant vos infos quotidiennes locales en sont truffées et les gens dans le monde entier en sont affectés. C’est une combinaison de la Chine communiste, de l’ancienne URSS et de l’Allemagne nazie, une sorte de communautarisme ».

Méga-cités et zones sauvages

Un autre but du plan est de regrouper les populations dans des méga-cités où ils peuvent être contrôlés. Les lois et les règlements des grandes villes sont faits internationalement pour faciliter la création des mégapoles (toutes les mêmes) dans le monde entier.

Afin de vous inciter à quitter les zones rurales de nouveaux projets y sont implantés, ce qui rend les développements individuels prévus difficiles ou impossibles à réaliser ; pour exemples l’arrêt des bus scolaires, la fermeture d’écoles ou d’hôpitaux etc.

Cela est en cours partout dans le pays mais comme ça se passe de commune en commune, les citoyens ne réalisent pas que c’est un plan global mondial, c’est le même partout. Les gens qui l’implémentent en installant les projets sont vos voisins. Les projets sont présentés de façon à ce que vous trouviez tout cela très bien. L’idée principale est de faire que les gens pensent que ce sont leurs idées. Les changements apparaissent prometteurs au départ, comme de nouveaux trottoirs ou lampadaires etc. puis vous verrez que les lampes sont souvent hors d’usage, que les arbres peu entretenus de vos parcs meurent, que les routes défoncées ne sont plus remises en état…parce qu’il n’y a pas d’argent.

Ces plans furent conçus pour altérer l’économie des villes et créer des mégapoles à la place. Les écoles locales fermeront peu à peu ainsi que les petites entreprises de quartier. La chute de l’économie est faite pour détruire la stabilité financière de la classe moyenne.

Détruire le monde rural

« Le mantra développement durable » ne cesse de nous dire que nous usons la nature, nous devons nous limiter pour les ressources, nous devons prendre les transports en commun et toutes ces restrictions sont faisables dans les villes.

C’est très bien, mais vivre en grande banlieue ou en milieu rural deviendra très difficile. Vous aurez à payer des taxes supplémentaires pour pouvoir conduire votre voiture, les écoles seront loin, les services publics absents, etc. Le but est de concentrer les populations dans des habitats standardisés de méga-cités. »

Un Agenda fait pour les multinationales

Les multinationales comme Exxon ou Monsanto, Kraft veulent le moins d’obstacles possibles pour le transport de leurs marchandises sur les 5 continents et ces lois leur sont favorables. Ces entreprises mastodontes souhaitent que les 7 milliards d’êtres humains puissent acheter leurs produits, pas seulement les pays riches. De plus, elles n’entendent pas payer des salaires élevés. Elles visent à mettre fin à la compétition en possédant toutes les innovations et inventions. En nivelant par le bas, les pays riches consommeront moins mais les pays en développement seront tirés vers le haut pour les nouveaux marchés (Inde, Brésil, Russie, Chine). Les économies de ces pays seront développées et les nôtres seront freinés. Souvenons-nous que c’est un plan mondial et que tout cela (l’essor des pays pauvres) est un bonus majeur pour les multinationales.

Monsanto vise le monopole

« Des entreprises mondiales comme Monsanto sont plus puissantes que les régions, communes et gouvernements. Elles peuvent orienter les évènements dans le monde entier. C’est ce que fait Monsanto (qui est membre du Conseil pour le développement durable) en interdisant la récupération naturelle des semences. C’est un exemple de l’implémentation mondiale du plan.

Ce plan sera totalement implémenté, c’est un projet totalitaire extrêmement restreint. Ces changements sont mis en œuvre pour contrôler tous les aspects de nos vies et pour nous désorienter. L’éducation actuelle est programmée en tant que système de livraison de pensée unique pour le plan.

Le projet s’effectue comme il a été prévu. Ce n’est pas une théorie conspirationniste, c’est un fait conspirationniste signé par votre gouvernement, implémenté avec les finances de votre région et de votre commune, avec la participation financière du ministère des transports, avec les fonds alloués au développement durable. Toutes ces organisations y participent ainsi qu’une bonne partie de nos impôts. »

Détruire la classe moyenne pour accélérer la relocalisation vers les « smart cities »

« Pour atteindre la durabilité, telle que décrite par l’ONU, les pays les plus riches doivent être nivelés par le bas en faveur des pays les moins aisés donc les lois doivent s’harmoniser, les frontières doivent laisser circuler les produits et les personnes. Les gens le font déjà, s’ils travaillent pour une grosse boite et que celle-ci déménage, ils déménagent aussi. Le changement d’école n’est plus un problème puisque les programmes s’harmonisent également.

Le but de tout cela est à terme de vider les campagnes et de relocaliser le maximum de personnes dans de gigantesques centres urbains écologiques appelés « smart cities » ou villes intelligentes reliées à la « smart grid », le réseau intelligent des compagnies énergétiques (ERDF, Lyonnaise des eaux, etc.) truffés d’antennes et d’appareils émettant des ondes électromagnétiques cancérigènes. On comprend alors mieux la férocité avec laquelle les autorités veulent imposer les compteurs LINKY. »

Détruire les exploitants agricoles

« Une des stratégies utilisée pour vider les campagnes est d’augmenter progressivement les taxes foncières des zones rurales, et d’appauvrir les agriculteurs, les éleveurs et tous les petits producteurs fermiers en employant la « stratégie de l’édredon ». Il s’agit de supprimer leur aides, en les accablant de contraintes et en dévalorisant leurs produits pour ainsi les mettre à genoux et les forcer à vendre leur propriétés et terres pour une bouchée de pain…

L’objectif est de permettre à des multinationales comme Monsanto, spécialisées dans les OGM, de s’approprier les terres rurales afin de prendre en charge toute l’agriculture française. »

Sources :
Le site de Rosa Koire : www.rosakoire-bgm.com
Portail principal de l’agenda 21 en France : www.agenda21france.org

Morphéus n°85, janvier-février 2018