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Dr Vercoutère : une vaccination industrielle meurtrière

On tente de culpabiliser les français en affichant 10 morts présumés d’enfants de la rougeole en France entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2016. Il faut savoir qu’en médecine chinoise la rougeole est une phase exutoire permettant d’évacuer des miasmes liés à la vie intra-utérine. Depuis 5000 ans les chinois espèrent voir leurs enfants faire une rougeole et ils s’en réjouissent…

 

En France, au nom de 10 morts présumés d’une phase d’évolution normale de l’enfance, on impose 11 vaccins intégrant 73 souches de virus pour des millions d’enfants. On y intègre 20 à 30 toxiques et nano-toxiques interdits par toutes les législations industrielles internationales en vigueur, en y associant 73 virus dits atténués, souches cancérisées pour la plupart, sur du sérum de veau ou de n’importe quel animal comme le porc, poulet ou singe, allez savoir !

La politique d’industrie vaccinale n’est ni scientifique, ni rationnelle. Elle ne répond à aucune logique sanitaire scientifiquement éprouvée. Interdire des produits toxiques comme le mercure dans tout produit de consommation, mais autoriser ces mêmes produits dans des vaccins obligatoires, est illogique et meurtrier.

Il pèse sur la vaccination obligatoire l’exhalation de puanteurs mercantiles totalement étrangères au serment d’Hippocrate, à la médecine, à la science en général et à toute politique digne de ce nom.

Ceux qui soutiennent cette puanteur ne sont plus des hommes politiques, ils sont tout autre chose. Cette autre chose relève d’un machiavélisme reposant sur une volonté de nuire aux peuples, une volonté de les réduire, une volonté de les soumettre dans ce qu’ils ont de plus chers : leurs enfants. La naïveté, l’insouciance, la confiance aveugle en l’autorité « dite sanitaire », la peur de la différence, la peur des « pouvoirs publics » avec leurs relais coercitifs face à l’innommable finiront par s’évanouir, disparaître. Alors les puants de la vaccination industrielle devront vite quitter le pays pour sauver leur peau devant des peuples en colère.

Il m’a été donné de rencontrer la directrice d’un centre d’enfants autistes, il y a quelques années. Après une longue discussion, je lui ai demandé : « D’après vous, au vu des dossiers médicaux, combien d’enfants sont ici suite à une vaccination qui a mal tourné ? » Très embarrassée, mais connaissant mon combat de vie contre l’obligation vaccinale, elle me répondit : « Plus de 80 % des enfants atteints d’autisme dans ce centre, le sont suite à des vaccins, c’est clair ! Or, les parents n’en ont même pas conscience ! »

Dans le cadre amical de Morphéus, j’ai rencontré un ancien employé de Sanofi. Nous tairons son nom ici. Responsable de l’expédition de centaines de milliers vaccins à destination de l’Afrique, il posa des questions sur les risques vaccinaux au directeur d’exploitation Sanofi. Ce dernier, agacé par ces questions, hurla : « Ici, c’est comme à l’armée, on a le droit à 4 % de pertes en ce qui concerne les vaccins ! Si vous n’êtes pas content, prenez la porte !  D’ailleurs, vous êtes viré ! »

C’est ainsi que se termina la toute petite carrière de notre ami chez Sanofi.

J’ai consacré ma vie et sacrifié ma carrière de médecin parce que je suis resté fidèle au serment d’Hippocrate, en disant la vérité sur la dangerosité et l’inanité de la vaccination industrielle telle qu’elle se pratique aujourd’hui. J’ai rencontré des ministres, des députés, toutes sortes d’élus qui connaissaient parfaitement la situation. J’ai été traîné devant les tribunaux des conseils de l’Ordre, condamné à des amendes, suspendu du tableau du conseil de l’Ordre, ce qui m’a empêché d’avoir un cabinet médical durant 25 ans !

S’il y a un médecin en France qui a respecté le serment d’Hippocrate, sans jamais plier devant ce qu’on peut appeler la mafia industrialo-médicale, c’est bien moi, Marc Vercoutère. J’en suis fier, et quoi qu’il m’en coûta dans ma vie d’homme, j’ai fait mon devoir, fidèle à l’éthique de l’ancestral art médical. Que les Dieux m’en soient témoins.

Docteur Marc Vercoutère, le 13 février 2018, Tél : 06.61.55.34.73

Morphéus N°86 mars avril 2018