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La colonisation étrusque du Japon au VIIe siècle avant J.-C.

En 1900, le gouvernement japonais publia un répertoire de tous les objets préhistoriques : sarcophages, poteries, armes, cloches rituelles, etc. Par leurs ornementations et par leurs scènes, ils présentent des similitudes frappantes avec les objets issus de l’art celto-nordique.

Des tumulus décorés de runes

Dans les années 1970, les archéologues japonais mirent au jour de nouveaux tumulus dont les salles étaient décorées de caractères rappelant les runes oghamiques et scandinaves. Ces découvertes ont été remises au goût du jour par le chercheur japonais Masaharu Anesaki dans son ouvrage History of Japanese Religion.

Décryptage de la tradition japonaise à partir de l’étrusque et du norse :

Le couple divin Izanagi-Izanami à l’origine de la création du Japon se traduit ainsi :

  • Izanagi = Isa-nôkkvi = navire des glaces ;
  • Izanami = Isa-nauma = femme des glaces en norse.

Ce couple divin engendre deux enfants : la grande déesse Amatérasu et son frère Susannâ.

  • Amatérasu = Ama-tîr-aesir = les ases (dieux) glorieux de la Grand-mère ;
  • Susannâ = Thjôdan-nôr = navire du chef ou du roi.

Le petit-fils de la déesse sera le premier empereur du Japon Ninigi.

  • Ninigi = Nid-nykr = fils du cheval marin.

Le célèbre temple shintoïste de Nara vient du terme Naravaeri qui signifie demeure du géant Nari en norse. Or, dans le mythe nordique de l’Edda, Nari n’est autre que le fils de Loki.

La religion actuelle du Japon reste le shintô que les japonais appellent la voie des dieux. Or, shintô vient du terme étrusque Skyn-tâ qui signifie le chemin de la connaissance divine.

Dolmens et menhirs étaient des monuments funéraires de grande taille, destinés aux princes et aux samouraïs, on les nomme Misasagi en japonais. Ce terme vient de Mifta-aesa-haugr cairn des ases (dieux) de la bouée, ce qui confirme l’arrivée des étrusques au Japon par la voie maritime. Ces dolmens offrent une décoration polychrome (bleu, jaune, rouge) avec des cercles concentriques identiques à ceux des dolmens bretons.

Le statut des femmes proto-japonaises

Elles jouissaient des mêmes libertés que les femmes lydo-étrusques, montaient à cheval, pilotaient les navires, conduisaient des raids maritimes, allaient à la chasse et à la guerre en vivant sur un pied d’égalité avec les hommes. Les chroniques citent plusieurs impératrices qui assumaient les pouvoirs politiques et religieux d’un Tennô (chef d’état). Ce titre japonais vient du terme étrusque Thôn-hâ estrade élevée d’où parlait le chef. L’autre titre était Mikado venant du terme Mikilâtt qui signifie race puissante, on y retrouve le nom de la déesse Viking Mikil (puissance matriarcale originelle). Le sein de Mikil était le nom celto-nordique du Mont Saint Michel actuel.

Quelques six cents termes proto-japonais sont d’origine étrusque. Un travail universitaire gigantesque serait à mettre en œuvre pour étudier l’ascendance nordique de ce peuple, les racines de ses traditions et mythologies.

 

Extraits : Morphéus n° 87 mai-juin 2018.

Source : Comment j’ai déchiffré la langue étrusque, de Maurice Guignard, 1962. Cet ouvrage de protohistoire introuvable car non publié depuis 56 ans est enfin disponible et mis en vente par Morphéus.

35,00 € (franco de port) par :

  • chèque à l’ordre de : Morphéus Sarl,
    lieu-dit L’Hôpital, 56430 Néant sur Yvel ;
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