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Pyramide de Gizeh : une méta-machine piézo-électrique

Aussi étrange que cela puisse paraître, ces machines fonctionnent toutes seules à l’égard du psychisme humain, ne serait-ce que par les questions qu’elles suscitent. Il faut savoir que la grande pyramide de Gizeh, c’est l’édifice qui a reçu le plus de questions innommables, aussi délirantes que possible, avec toute la clique du « new age », je vous passe les détails. Mais pour quelqu’un de pragmatique, pour quelqu’un qui cherche quelles sont vraiment les intentions réelles, au bout d’un moment, comme je l’ai dit, on s’aperçoit qu’il y a des fonctionnements au-delà des fonctions.

                Dans le film, « La Révélation des Pyramides », je n’ai pas vraiment insisté sur le caractère de machine, simplement j’ai montré qu’il y avait une fonction, celle d’horloge processionnelle. Maintenant, du point de vue de la machine, la chose est beaucoup plus simple à expliquer que dans les ouvrages spécialisés.

                Ainsi, tous les jours, le soleil fait augmenter de volume la masse de la grande pyramide à cause de la chaleur, et ce de manière très particulière. Le soleil se lève à l’est, et vient chauffer toute la face est de la pyramide qui engrange alors de la chaleur. Plus le soleil s’élève et plus il est chaud, moins il y a de surface, puisque la pyramide s’élève en pointe. La conséquence est qu’il y a une élévation extrêmement progressive de la chaleur de la pyramide. La dilatation est à son maximum au zénith et va redescendre progressivement après le passage au zénith.

Quel est l’intérêt de cette dilatation ?

                D’abord, elle occasionne un changement de dimensions, ce qui fait que toutes dimensions qui ont été prises sont fausses pour cette raison, à moins d’avoir noté l’heure et l’orientation par rapport au soleil. D’autre part, cette dilatation engendre une pression qui s’exerce sur la chambre haute, qui est en granite.

Deux choses sont à observer :

                1°) La masse volumique du calcaire (2,5 à 2,6 t/m3) est la même que celle du granite (2,5 à 2,6 t/m3 de masse). C’est un choix délibéré. Le calcaire a été choisi pour sa facilité à se dilater, et le granite pour sa dureté et son très faible coefficient de dilatation.

                2°) Le granite a une particularité. Quand on le presse, lorsqu’on le tort, il produit un courant électrique, que l’on nomme « effet piézo-électrique ». C’est sur cet effet, notamment, que le prix Nobel de Physique a été attribué au prénommé Albert Einstein.

                Cet effet piézoélectrique interne à la pyramide s’exerce par la pression des murs de granite de la chambre haute. Un même gradient de pression, occasionne une ondulation électrique remarquable, à plusieurs points de vue, parce que les parois sont parfaitement verticales et horizontales, et la pression va se faire de manière géométrique (d’abord paroi Est, ensuite le plafond, puis paroi Ouest).

                Cette rythmique en trois étapes va être mise à profit par ceux qui savaient se servir de la pyramide à l’époque où on s’en servait. A présent, on ne peut plus s’en servir, parce que le revêtement s’est effondré, notamment à cause de séismes de très grande ampleur, dont un au XIIIème siècle qui avait littéralement rasé le Caire.

                Donc à quoi servait cette électricité dans la pyramide ? Et bien à être organisée en sa structure. Sa structure ondulatoire allait être mise en relation proportionnelle avec la chambre haute. Par ce biais, on pouvait en faire une onde stationnaire d’une part, et d’autre part la moduler par la voix. Il s’agissait donc de mettre en efficacité une énergie électrique avec une énergie vocale, c’est-à-dire mécanique, cela en faisant vibrer les murs à des fréquences reconnues.

                La manière d’utiliser cette énergie, ressemble à la réfraction d’un pinceau lumineux dans un dièdre de quartz. Or, la structure de la pyramide permet d’inférer cette chose avec tellement de force, qu’il y a lieu de croire que la grande pyramide est aussi un outil de séparation des ondes. Il permet en quelque sorte de faire comme la lumière lorsqu’elle passe à travers un triangle de quartz. Je pense que cette fonction a été mise à profit. Cela permettait de sélectionner et d’utiliser certaines énergies en permanence. On attrape une énergie mécanique, celle du soleil qui fait enfler la pierre et engendre des pressions, puis la transforme en différentes qualités d’énergie pour mettre en œuvre différentes qualités d’outils. C’est l’une des fonctions de la méta-machine qu’est la pyramide de Gizeh. Mais bien d’autres fonctions aussi subtiles qu’extraordinaires restent à découvrir et à démontrer à partir de mon analyse…

La science des Anciens (extraits vidéo) Jacques Grimault

Publié dans Morphéus n°81 mai-juin 2017