Quand sonne le glas de la propagande du réchauffement climatique

Une période de réchauffement climatique a touché l’ensemble des planètes du système solaire jusqu’en 2015. Ce réchauffement attesté par des données climatiques de la planète Mars, démontre bien qu’il est lié à l’activité solaire globale. Attribuer le réchauffement de la Terre à l’activité humaine est donc une aberration. Pas pour tout le monde cependant, en ouvrant un commerce carbone intégrant la taxe carbone, de nouvelles fortunes se sont faites, dont celle très enviée de Al Gore, surnommé le milliardaire de la taxe carbone.

Al Gore aura été le promoteur d’une peur exagérée et fausse concernant le réchauffement climatique. En tant qu’actionnaire de sociétés (telle Silver Spring network) fabriquant des appareillages prévus pour appliquer une taxe carbone aux particuliers et aux entreprises, il est juste de dire que toutes ses conférences n’ont été que des approches marketing, visant l’intérêt de son business naissant. L’homme est un bon représentant de commerce et se contre fout de l’écologie, voilà toute l’affaire. (voir Morphéus n°37)

Le Groenland

Un peu d’histoire climatique permet d’avoir une autre perspective. On était en droit d’avoir d’un organisme tel que le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Etude du Climat) des données climatiques historiques sur le Groenland, par exemple. Il n’en fut rien. On sait que le Groenland fut colonisé par les Viking au 8-9ème siècle. A l’époque ce continent était nommé le pays vert (Green Land). En effet, y furent cultivées des cultures céréalières durant des siècles. Aujourd’hui, la quasi-totalité du Groenland est recouverte de glace, d’une épaisseur de 2 km. Cela démontre qu’au Moyen Age, le réchauffement climatique fut bien plus puissant qu’aujourd’hui. Que dire de la carte Piri Reis qui montre l’intégralité de l’Antarctique sans glace. Cela démontre que lors des grands réchauffements climatiques terrestres l’intégralité des calottes glaciaires disparaît. Est-ce le cas aujourd’hui ? Non, la moyenne des superficies de glace aux deux pôles demeure la même depuis des années. En surveillant cette simple donnée par satellite, il est facile de savoir si le climat global terrestre tend à se réchauffer ou à se refroidir, nul besoin des 2500 clowns du GIEC.

Théorie de Réchauffement

Après le scandale du Climategate révélant l’ampleur de la fraude scientifique autour de la publication d’articles pro-réchauffement, l’impitoyable chasse aux sorcières réservée aux dissidents, après l’utilisation par le GIEC de propagande de Greenpeace comme matériel scientifique, après avoir lancé des dizaines de prévisions absurdes, il n’existe aucun exemple de théorie aussi discréditée et controversée. La malhonnêteté et les scandales relatifs à la propagande du Réchauffement Climatique, n’ont pas cependant entaché son pouvoir de séduction auprès des médias et des grands de ce monde.

Au tour de la NOAA

Le dernier scandale en date nous vient de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration). Cet organisme est devenu depuis des années un bastion américain du réchauffisme. Pour tout dire, la NOAA est l’organisme qui a tordu le cou à la fameuse « pause du réchauffement climatique » – une interruption de 17 ans du réchauffement, admise publiquement par nul autre que Rajendra Kumar Pachauri, président du GIEC en exercice en 2013. Sans doute un de ces odieux climato-sceptiques…

Bien peu diffusée dans les médias, cette longue pause du réchauffement mettait à mal des modèles climatiques régulièrement ridiculisés mais risquait surtout d’éteindre l’hystérie collective autour du réchauffement, et à travers elle ses riches débouchés politiques. Heureusement, la NOAA vint à la rescousse : les données avaient été mal lues ! Le réchauffement était toujours là !

Malgré le grotesque de la thèse, nos médias pétris d’intégrité scientifique la reprirent comme un seul homme. Ils purent donc révéler au grand public que la pause de 17 ans du réchauffement climatique qu’ils avaient cachée jusque-là avec la dernière énergie était finalement du flan. On pouvait enfin se remettre à paniquer, comme avant. Le Monde, fidèle à sa tradition « d’information », alla jusqu’à clamer que la pause du réchauffement n’était rien d’autre qu’une invention de ces affreux négationnistes du changement climatique !

Juste avant les accords de Paris, le timing tombait pile. Le réchauffement climatique avait eu chaud… À ceci près que la NOAA avait honteusement trafiqué ses résultats pour parvenir à ses conclusions.

Le Docteur John Bates

Nous le savons aujourd’hui grâce au témoignage d’un lanceur d’alerte interne à l’organisation, le Docteur John Bates, un scientifique de haut niveau de la NOAA. Ce dernier décida de briser le silence face aux manipulations inqualifiables da la NOAA.

Dans une interview, le Dr Bates décrit le processus de perversion de la science.

Graduellement, dans les mois suivant la publication, les preuves s’accumulèrent montrant que Tom Karl, scientifique cherchant à conforter la propagande du réchauffement climatique, tricha à de nombreuses reprises. Il mélangea des données fiables de bouées marines avec des données de navires, non fiables et plus chaudes à cause de leur moteur, pour faire monter la température océanique. Il ignora des données satellites n’allant pas dans son sens. Il utilisa pour analyser ses données une version du logiciel GHCN connue pour être tellement boguée, qu’elle ne donnait pas un résultat identique d’une fois à l’autre, à partir des mêmes données. Finalement, il fit disparaître l’ordinateur sur lequel ses résultats furent établis, violant ainsi non seulement les directives de la NOAA mais également le protocole de la revue Science dans laquelle cet article réchauffiste fut publié.

La courbe des températures de l’article de Tom Karl est manipulée à la hausse d’environ 0,2°C pour l’année 2016.

Mensonges de la NOAA

Fouillant davantage dans le dossier, le Daily Mail découvrit que non seulement la NOAA publia un article profondément erroné, mais tenta de cacher la vérité pour empêcher la découverte de la supercherie.

La NOAA refusa de se soumettre aux injonctions de fournir les e-mails internes formulées par le président du comité, le républicain Lamar Smith du Texas. Elle mentit en proclamant que personne à l’interne n’avait levé le moindre soupçon concernant les publications de Tom Karl.

La tricherie de trop

Ironiquement, le Docteur John Bates sortit de sa réserve lorsqu’il vit fleurir des articles s’inquiétant de la préservation des données scientifiques du réchauffement climatique sous l’administration Trump ; alors même qu’il avait été témoin de leur compromission éhontée sous la surveillance de l’administration Obama.

Cela ne pourrait être qu’une banderille de plus plantée sur le taureau du réchauffement climatique, mais maintenant que Donald Trump est dans l’arène, le moment est particulièrement mal choisi. Le nouveau Président des États-Unis dispose désormais d’une opportunité en or pour faire le ménage en grand.

Trump est maintenant dans la position parfaite pour demander à tous les corps scientifiques étudiant le climat et recevant des fonds du gouvernement (c’est-à-dire tous) de rendre leur code et leurs données accessibles au public. Cela signifiera que toutes les manipulations de données à la NASA et à la NOAA seront finalement exposées à la vue du monde. Dans un futur maintenant proche, ces faux experts de la NASA et de la NOAA vont être licenciés. Ils seront remplacés par des scientifiques intègres qui, eux, suivent scrupuleusement la méthode scientifique.

L’ironie est particulièrement savoureuse pour tous ces climato-sceptiques honnêtes qui, au cours des dernières décennies, ont été qualifiés « d’anti-scientifiques » pour avoir remis en question le consensus du réchauffement climatique.

Comme le dit Michael Crichton : « Un consensus scientifique n’existe pas. Soit c’est un consensus et ce n’est pas de la science, soit c’est de la science et ce n’est pas un consensus. Point. » On ne saurait mieux conclure.

Source : S. Montabert, 2 février 2017
Morphéus n° 80 mars-avril 2017