Morphéus

Les armes électromagnétiques scalaires soviétiques

mardi 26 janvier 2010 par Frederic

L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus important, c’est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla.

L’Electromagnétisme scalaire, ou l’Electrogravitation

L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus important, c’est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla.

Dans l’extension EM scalaire, l’énergie du champ EM peut être transformée en énergie de champ gravitationnel et vice versa. Cette transformation peut être structurée et localisée, dans des zones ou objets spécifiques. Un tel passage contrôlé de l’électromagnétisme à la gravitation n’est pas possible dans l’EM normal ou la physique actuellement enseignée dans les manuels occidentaux.

Cependant, des fragments et morceaux de cette théorie ont été éparpillés à travers la littérature de physique depuis quelques temps, mais aucun scientifique orthodoxe de l’Ouest ne semble avoir réalisé que ces portions anormales pouvaient être intégrées en une nouvelle physique étonnante. Des expérimentateurs non-orthodoxes, des inventeurs et des scientifiques ont réalisé des découvertes dans cette arène depuis plusieurs décades, mais de nouveau personne n’a réalisé les implications exactes ou la manière précise dans laquelle leurs résultats pouvaient être combinés avec la physique électrique actuelle.

Une telle léthargie n’est certainement pas présente en Union Soviétique. Depuis au moins trois décennies, l’Union Soviétique a développé l’électrogravitation et l’a appliquée pour d’étranges nouvelles armes secrètes d’une capacité et d’une puissance incroyable. Ils ont poursuivi le plus grand programme de développement d’armes jamais lancé par aucune nation.

Les scientifiques occidentaux se sont uniquement familiarisés avec les armes à énergie dirigée où des fragments, des masses, des photons, ou des particules, parcourent l’espace et entrent en contact avec la cible pour délivrer leurs effets.

Cependant, il est possible de focaliser un potentiel afin que les effets d’une arme aillent au travers de l’espace-temps lui-même, de manière que masses et énergies « ne parcourent pas l’espace » entre l’émetteur et la cible. Au lieu de cela, les ondulations et les structures de l’espace-temps lui-même sont manipulées pour se rencontrer et interférer dans l’espace temps local de la cible. Là, l’interférence de ces structures ondulatoires émergeant de l’espace-temps, crée l’effet énergétique désiré dans et à travers la cible elle-même.

Commentaires :

« Dans Morphéus N°11 nous avions expliqué que la masse d’un objet résultait d’une énergie du vide faisant pression sur l’atome. Une partie de cette énergie du vide nommée « ondes stationnaires » est, par reflet, renvoyée en partie par l’atome tandis que la partie absorbée par l’atome crée sa masse. Si, par une technologie, l’on parvient à modifier cet équilibre, on modifie directement la masse de l’atome. On ouvre ainsi la voie à l’antigravitation, l’atome tombe alors vers le haut. On peut également, par voie de conséquence, augmenter sa masse, créant ce que l’on pourrait nommer une « surgravitation ».

Les ondes nommées ici ondes électromagnétiques scalaires peuvent donc, à gré, soit augmenter, soit diminuer la masse d’un objet. L’émetteur de ces ondes agit donc soit comme un émetteur d’énergie soit comme un extracteur d’énergie.

Selon cette théorie, il existerait une empreinte ou modèle scalaire spécifique à chaque objet (courbures spatiales, fréquences, résonance, débit d’écoulement du temps) Du point de vue scalaire, chaque objet a son « modèle scalaire » individuel lequel est une empreinte digitale et une empreinte spatio-temporelle unique. Si ce modèle est connu avec précision, il peut être « irradié » et mis en résonance par des ondes scalaires. On peut ainsi, à distance, générer de l’énergie à l’intérieur de l’objet ciblé ou en extraire, tout comme un diapason stimulé peut en exciter un autre à distance par résonance sympathique. Cependant, par ce processus, les effets sur l’objet ne traversent pas l’espace, ils émergent dans la masse de l’objet par syntonie non spatiale (phénomène non local de l’espace quantique du vide). L’espace est ainsi aboli.

Nous sommes entrés dans une nouvelle sorte de réalité où les anciennes règles et les anciennes limitations ne s’appliquent pas nécessairement.

Si nous faisons interférer deux émetteurs dans une région de grande énergie - telle que le noyau en fusion de la Terre elle-même - et réglons l’émetteur négativement, nous pouvons extraire une énergie énorme directement de cette source !

Dans la « boucle extérieure » entre les deux émetteurs scalaires, apparaît un très puissant voltage et un courant électrique gigantesque qui peut être capturé par des moyens appropriés. Cette puissance électrique est capturée et transmise à des systèmes d’armes EM scalaires incroyablement puissantes. Là des accumulateurs spéciaux couplés à des commutateurs sont utilisés pour fournir d’énormes quantités de puissance à chaque arme.

Création d’énergie à distance

Un dispositif est obtenu en utilisant un interféromètre scalaire où les deux émetteurs émettent des rayons qui se croisent à distance. Dans la zone d’interférence, une bouteille d’énergie est créée.

En réglant les potentiels de référence de l’émetteur bien au-dessus de ceux de la bouteille d’énergie distante, une énergie EM émerge dans cette zone, dans ce cas l’interféromètre fonctionne dans le mode exothermique.

En réglant les potentiels de référence de l’émetteur bien au-dessous de ceux de la bouteille d’énergie distante, une énergie EM est extraite de la zone distante et émerge de l’émetteur, dans ce cas l’interféromètre fonctionne dans le mode endothermique.

Si l’émetteur émet continuellement, l’effet dans la zone distante est continu. Si les émetteurs émettent par pulsations et que les deux pulsations se rencontrent dans la zone d’intersection distante, alors une extraction ou émergence explosive d’énergie a lieu dans la zone d’interférence distante, selon que l’interféromètre fonctionne dans le mode endothermique ou exothermique.

En alimentant des émetteurs incroyablement puissants avec de grandes quantités d’énergie extraites du noyau en fusion de la Terre grâce à des « vannes d’énergies », de très vastes globes sphériques et dômes hémisphériques d’énergie EM peuvent être créés à distance. L’énergie dans la « coquille » d’interférence d’une telle sphère ou hémisphère, contient un plasma rayonnant.

Le « grand oeil » de Tesla pour la vision à distance

Nikola Tesla a conçu une utilisation très spéciale pour son interféromètre scalaire endothermique. Il l’a conçu pour produire son « grand œil pour voir à distance ».

Le système utilisé pour réaliser cela est juste légèrement endothermique, de manière que seule une petite quantité d’énergie est extraite de la cible distante, au fur et à mesure un receveur ouvert « scanne » les rayons, temporellement, d’un côté à l’autre et de haut en bas. En scannant un autre rayon traversant la zone d’intersection, ayant des pulsations en phases, une représentation encore meilleure peut être obtenue. Finalement, le receveur génère une représentation de l’énergie qui a été extraite de différents endroits de la zone endothermique distante, en affichant les signaux reçus sur un écran de scanner approprié, une représentation de la scène distante peut être créée. C’est un genre particulier « d’interféromètre micro-ondes », et avec les techniques modernes les images obtenues peuvent être étonnamment bonnes.

Il est assez intéressant de noter que, puisque les rayons scalaires pénétreront assez facilement sous la surface de la terre et des océans, on peut aussi regarder sous la surface de la terre et des océans avec ce type de scanner (interférométrie scalaire).

L’importance de cette capacité de reconnaissance stratégique et tactique est évidente. Camouflage, couverture et dissimulation n’ont plus aucun effet face à un tel système. On peut facilement observer l’intérieur des bâtiments et dans les équipements souterrains.

Il est aisé d’imaginer que ce système est facilement adaptable à l’utilisation sous-marine (un type de radar « sous-marin »).

Avec un tel dispositif, le problème posé par les sous-marins nucléaires en plongée est résolu. Par exemple, une zone entière peut être continuellement fouillée, exactement comme des systèmes de radars d’acquisitions le font maintenant. Un sous-marin peut être détecté et suivi à la trace alors qu’aucun de ses détecteurs ordinaires ne détectera quelque chose de particulier. En utilisant une paire séparée de rayons dans le mode exothermique, de puissantes pulsations scalaires peuvent être envoyées au sous-marin, s’inter-croisant au niveau du sous-marin, elles le détruisent instantanément.

Le type « blocage » de bandes multiples et d’équipements électroniques multiples, tout comme le fonctionnement anormal de l’équipement électronique et son rétablissement mystérieux ultérieur, dans une large périphérie autour des rayons ou pulsations sont les signatures directes de l’interférométrie scalaire.

Le 11 avril 1963, un système d’obusier EM scalaire soviétique a été testé dans le mode pulsé « destruction de sous-marin ». Une énorme détonation EM sous-marine a eu lieu au large de la côte de Porto Rico, à environ 160 kilomètres au nord de l’île, l’explosion sous-marine a provoqué un énorme bouillonnement de la surface de l’océan, suivi par l’élévation d’un champignon géant d’eau d’environ quatre cent mètres de hauteur, le champignon d’eau est ensuite retombé dans l’océan, achevant la signature.

Tout l’incident a été observé par l’équipage effrayé d’un jet de ligne américain qui était en train d’effectuer son contrôle de position dans ce secteur. (Voir J. Durant, « An underwater explosion - or what ? », Pursuit, 5(2), Avril 1972, p. 30-31.)

Champignon au large du Japon

Ce qui suit concerne « l’explosion froide » du 9 avril 1984. Le site de l’explosion était seulement à environ 320 kilomètres du centre ville de Tokyo, il a été vu par les équipages de plusieurs avions de ligne, dont le vol 36 de la Japan Air Lines.

A 5 heures 14 minutes, temps standard du pacifique, le 9 avril 1984, un nuage géant en forme de champignon a surgit au dessus de l’océan au sud des îles Kuril. Le champignon s’est élevé rapidement, montant à une altitude de 18000 mètres et atteignant un large diamètre en 2 minutes.

Un pilote de Boeing 747 qui a observé le nuage, était un ancien pilote de bombardier B-52. Il a décrit le nuage comme étant très similaire à celui d’une gigantesque explosion nucléaire, excepté qu’il n’y avait aucun flash de lumière visible. Optant pour une action d’évasion, il a dévié sa trajectoire pour s’éloigner de l’explosion, et il s’est préparé à encaisser le choc de la détonation qui n’est jamais venu...

Traduit par José Frendelvel :

05.53.04.26.71

Source et version intégrale en français sur : :

http://voltair.free.fr/scalar/scala...

© Publié dans Morphéus n°22 2007


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