Nous avons vu dans de précédents articles sur la religion essénienne du Christ que ce dernier était un Galate issu de l’ethnie gauloise de Galilée. Avant l’Empire Romain, les colonies gauloises s’étendaient jusqu’au Moyen-Orient et en Asie mineure. Quant à la Vierge Marie, elle était prêtresse d’Artémis à Ephèse, selon une haute tradition multiséculaire gauloise qui essaima sur l’ensemble du bassin méditerranéen et au delà. Le culte de la déesse mère primordiale et des Vierges demeurait la principale religion jusqu’en l’an zéro. Le rôle des femmes et prêtresses y étant prédominant, s’ensuivit alors un durcissement de la révolution patriarcale qui fit tout pour effacer des mémoires le féminin sacré. Ce patriarcat forcené s’étendit à toute l’Eurasie.

Les fils d’Isis

 Le terme « essénien » peut aussi s’écrire « is-sonir » (fils de la déesse Isis). Is est le nom de la déesse Isis dont le culte était répandu en Gaule. C’est une référence à la cité d’Ys, la ville engloutie de la déesse qui demeure désormais dans le Sid, l’au-delà des anciens dieux. Il s’agit du paradis occidental englouti des druides : l’Atlantide. Selon les runes nordiques, Is représente la lumière de la glace cristalline transparente comme du verre car l’eau gèle en montant vers le nord. Ceci indique le corps de lumière de la déesse et l’origine celto-nordique de la tradition primordiale.

Le Christ fut probablement ordonné prêtre dans les îles atlantiques. Il passa aux îles Canaries la partie de sa vie que les évangé