La perspective d’un refroidissement climatique chez certains scientifiques date d’avant les années 2000 ; avant qu’un certain Al Gore, financé par Goldman Sachs, ne vienne bloquer les recherches en ce sens, en vue d’imposer une taxe carbone. L’idéologie réchauffiste est une duperie politico-financière qui ne tiendra plus longtemps face au principe de réalité.

Le directeur de l’observatoire de Pulkova en Russie, Habibullo Abdusamatov, analysait dans les années 2000 la situation climatique en ces termes :

« Selon nos archives russes, à aucun moment de l’histoire, notre monde n’a connu un tel temps catastrophique, à une échelle globale semblable, sur une période aussi courte. Le réchauffement global ne résulte pas de l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère mais d’un niveau exceptionnellement élevé du rayonnement solaire et d’une longue montée de son intensité, durant presque tout le siècle dernier. Ce n’est pas un secret, que l’élévation de la température des océans du monde, déclenche l’émission de grandes quantités d’anhydride carbonique (CO2) dans l’atmosphère. Ainsi, l’opinion commune selon laquelle l’activité industrielle de l’homme est le facteur décisif du réchauffement global, a surgi d’une fausse interprétation des relations de causes à effets ».

Selon Habibullo Abdusamatov : « L’attribution de l’effet de serre aux propriétés de l’atmosphère terrestre n’est pas scientifiquement corroborée… Au lieu du réchauffement global prétendu, la Terre fera face, au contraire, à une diminution lente des températures à partir de 2012-2015. Graduellement, les quantités d’énergie solaire, atteindront leur minimum en 2040. Cela entraînera un gel profond entre 2055 et 2060 ».

Pour Abdusamatov le plus grand danger à long terme n’est pas que notre monde poursuive son réchauffement, mais à la place, qu’un refroidissement exceptionnel ne commence à s’abattre sur nous. Or, nous n’y sommes absolument pas préparés. « Les agences gouvernementales ne veulent absolument pas informer les populations à ce sujet. Elles se contentent de parler de gaz à effet de serre, un vrai-faux débat qui occulte la situation réelle ». (voir Morphéus n° 22, juillet 2007).

Ces informations sont confirmées aujourd’hui par des climatologues chinois, britanniques, quelques rapports du Pentagone, la NASA et même quelques Français. Les travaux de la scientifique Valentina Zharkova sont les plus avancés dans ce domaine. Ils sont étudiés de près par les climatologues occidentaux. Valentina Zharkova est professeure de mathématiques à l’université de Northumbria. Elle est titulaire d’un doctorat en astrophysique et en mathématiques appliquées.

Une étude menée par la Royal Astronomical Society, organisme de recherche astronomique britannique, affirme que l’activité solaire pourrait brutalement chuter de 60 %, d’ici les années 2030-2040. Ce phénomène provoquant une baisse de température généralisée était annoncé par Abdusamatov, il y a 20 ans.

Valentina Zharkova, lors d’une présentation devant l’Assemblée nationale de l’astronomie à Llandudno, au nord du Pays de Galles, expliquait :

« Lors du 26e cycle solaire qui couvre la décennie 2030-2040, un phénomène magnétique provoquera une réduction significative de l’activité solaire… Ce phénomène est nommé “minimum de Maunder” ».

En 2014, la NASA alertait déjà sur la possibilité d’un tel phénomène mais avec beaucoup  de prudence. Les scientifiques estimaient à 20 % « la probabilité que les températures évoluent vers des modifications majeures ». « Nous allons tout droit vers des hivers très rudes, vers un mini âge glacière » confiait Richard Harrison du Rutherford Appleton Laboratory à la BBC…

Depuis fin 2018, l’analyse et les travaux de Valentina Zharkova font leur chemin et balayent tous les pseudo-modèles du réchauffement climatique.

Le scientifique Lee Wheelbarger résume la situation ainsi : « Même si nous examinons les pires scénarios du GIEC (réchauffistes), il ne s’agit que d’une augmentation de 1,5 watt par mètre carré. L’analyse de Zharkova montre une diminution de 8 watts par mètre carré ».

Sans doute Goldman Sachs trouvera-t-elle le moyen, avec quelques politiciens véreux d’imposer une nouvelle « taxe glaciation », afin de compenser la perte de la taxe carbone. Mais ne leur donnons pas trop d’idées à ce sujet…

SOTT.net, Terra Projects,
www.contre-info.com

Morphéus n° 95, sept-oct 2019