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Moteur éthérique

Le terme « éther » rebute tous les scientifiques classiques. Cependant, nous avons démontré que ce terme était utilisé par Maxwell dans ses 20 équations quaternioniques de 1864 (voir Morphéus n° 86 mars-avril 2018). Ces 20 équations ont été amputées et ramenées à 3 équations par le mathématicien Heaviside en 1885. De cette amputation des travaux de Maxwell est née la Physique académique non unifiée telle que nous la connaissons. De la compréhension des travaux originels de Maxwell est née une Physique unifiée secrète que Tesla, Moray et Thomas Bearden ont comprise et maîtrisée. Victor Schauberger connaissait certains principes de cette Physique qui remonte à la plus haute Antiquité. Il eut l’idée de créer des vortex dans des tuyères avec un lanceur. Au seuil de 40 000 tours minute, le système s’auto-alimente et la « Répulsine » lévite. Il la testa avec de l’eau également. Un engin de ce type, une fois lancé, peut voyager dans le vide interstellaire. Ce ne sont ni l’eau, ni l’air qui le font léviter mais la dépression de l’éther qu’il génère au-dessus de lui.

« Depuis Isaac Newton, on sait que deux corps s’attirent proportionnellement à leur masse et inversement proportionnellement au carré de leur distance. En vérité, cette formule était connue de toutes les loges odiniques de constructeurs (Celtes, Etrusques, Normands, Saxons) et spécialement des architectes des cathédrales gothiques. Mes ancêtres Sæmund Sigfusson, Gencien Guignard (1450) et mon lointain oncle Claude Guignard l’énoncent dans leurs mémoires. Jadis, on expliquait que la cause de l’attraction de la pesanteur était l’éther, définit comme un fluide subtil impondérable et élastique imprégnant tout l’univers. Claude Guignard l’appelait « fluide de l’immensité » (of-vaegis-vokva). Il faut revenir à l’expérience des sphères de Magdebourg du physicien Otto von Guericke, bourgmestre de la ville et grand maître de la loge. Cette loge était en relation suivie avec la loge de Chartres dirigée par le grand-maître Claude Guignard. Voici comment Sæmund Sigfusson explique l’attraction gravitationnelle au 11ème siècle : soient deux corps A et B soumis à une pression d’éther isotropique. A un moment donné, une partie de l’éther du corps A est attirée par le corps B. Un vide d’éther se forme sur une partie de la surface de A. La résultante des forces de pressions éthériques pousse donc le corps A vers le corps B. C’est l’attraction de A par B notée FA/B, appelée interaction gravitationnelle, pesanteur, etc. Avec l’expérience des sphères, Otto von Guericke démontrait la force du vide de la même façon ».

« Dès 1640, Claude Guignard et Otto von Guericke avaient constaté que le fluide éthérique exerçait une force de poussée sur les parois étanches d’un récipient contenant une zone vide car il se précipitait vers le vacuum. D’après les archives de Claude Guignard, la poussée de l’éther était proportionnelle au volume du vide. En observant le schéma, on constate que le volume du vacuum disposé sur la partie supérieure de l’engin a un volume moindre que celui disposé sur sa partie inférieure. Cela s’explique par la formule de la poussée établie par Claude Guignard. En effet, lorsque l’engin décolle, il subit une brutale poussée différentielle de bas en haut. Comme l’éther qui est au-dessus de l’engin est aspiré par les deux tuyères supérieures, la poussée de l’éther qui s’exerce sur le vacuum inférieur n’a plus à vaincre celle qui s’exerce sur le vacuum supérieur. L’engin s’élève donc sous l’effet de deux poussées : (1) la poussée de l’éther environnant, (2) la poussée des tuyères d’éjection inférieures.

Extraits des Dossiers Pappenberg, Morphéus n° 88