Attitude étrange de la part des autorités et questions sans réponses

                Le Procureur balaie l’idée d’un incendie criminel dès 20h00, alors que les flammes atteignent 30 mètres de haut et qu’une explosion s’est faite entendre dans les combles à 18h43.

                Les professionnels du bâtiment et des pompiers affirment que des poutres en chêne vieilles de 800 ans ne peuvent pas brûler… Étincelle, court-circuit, chiffon imbibé d’essence, gel chimique de barbecue, white spirit et même chalumeau, rien ne parvient à enflammer une poutre en chêne de 35 ans d’âge et plus.

                Comment un feu de bois de 1000° pourrait-il faire fondre un échafaudage en métal dont le point de fusion est de 1427° ?

                Pourquoi, durant 10 jours les enquêteurs n’ont pas eu accès à la scène du crime ?

                Toutes ces questions et bien d’autres ne seront jamais abordées sur les médias mainstream. Le gouvernement a décrété qu’il s’agissait d’un incendie accidentel évoquant la piste de « mégots de cigarettes » à l’origine du feu. L’absurdité est à son comble ainsi que le cynisme. Sur une vidéo, devant Notre-Dame en flammes, Édouard Philippe rit sous cape, en glissant une blague à l’oreille de Macron qui a bien du mal à maîtriser un fou rire.

Transformer l’île de la Cité en un beau Disneyland à touristes

                Sur le site web Insolentia, Charles Sannat avance que 90 % de l’île de la Cité appartient à l’Etat, Notre-Dame comprise. La plupart de ces bâtiments sont vides ou le seront bientôt. L’ancien Palais de Justice, le célèbre 36 quai des orfèvres, la Conciergerie, l’Hôtel Dieu, le Marché aux fleurs, le Marché aux oiseaux, l’imposant Tribunal de Commerce et Notre Dame appartiennent à l’Etat. Ces monuments sont classés monuments historiques et en théorie ne devraient pas pouvoir être vendus.

                Il manquait donc un projet de loi permettant de contourner les règles sur les marchés publics et les textes qui régissent la protection du patrimoine. C’est fait. La reconstruction de la cathédrale en cinq ans est le prétexte permettant de légiférer par ordonnance (sans vote des députés). C’est la porte ouverte à tous les abus en matière de patrimoine. 20 000 euros pour chaque m² de l’île aiguise bien des appétits.

                Les monuments historiques de la Cité pourraient être cédés ou loués par Macron à des agents privés dans le cadre d’un réaménagement global…

                Des projets de transformation de la cathédrale, du parvis et autres aménagements de l’île de la Cité existent bel et bien depuis des années. Ils se heurtaient naturellement aux pratiquants chrétiens qui voulaient que le lieu de leur culte soit respecté. L’incendie providentiel les a chassé de Notre-Dame. Il ouvre la voie à une gestion toute mercantile de la cathédrale, bafouant le caractère sacré de ce lieu.

L’île de la Dame Blanche

                Dans la revue Atlantis n°252 de mai 1969, Marcel Moreau publie une lettre de Maurice Guignard à propos de la nature du sous-sol de l’île de la Cité.

                « La stabilité de ce sous-sol repose sur des centaines de pilotis granitiques plantés au IIème siècle avant Jésus-Christ… Les Capétiens, les Valois et les Bourbons n’ignoraient pas la constitution artificielle de ce sous-sol parisien. Lorsqu’ils voulaient agrandir, embellir ou assainir la capitale, ils consultaient « les Saiges de Chartres »… Henri IV consulta Claude Guignard, frère de mon aïeul Jean Guignard, puis il tenta en vain de s’approprier les archives. En effet, en fusionnant avec la loge christo-odinique, la loge druidique remit aux archives un document en vieux proto-celtique de Chartres sur la construction d’une immense forteresse sanctuaire au milieu du grand lac Lonk-Teih (Lutèce), sur l’emplacement du futur Paris ».

                « Ce document fut ultérieurement traduit en français par l’historien Rouillard de Chartres, mais il disparut de la circulation officielle vers 1760 ».

                « Tout d’abord, les spécialistes de ce temps détournèrent les eaux de la Seine vers la Loire, en approfondissant le Thalweg de l’Essonne. Ils détournèrent la Marne au Nord. Une fois partiellement desséché, le lac fut planté d’immenses piliers pilotis en granit. Le tout fut recouvert de dalles non jointoyées et de terre rapportée. La Seine fut donc enfermée dans un chenal assez étroit. C’est sur ce sol artificiel qu’on a construit Paris… L’autoroute centrale, en faisant osciller ces piliers assis dans un fond vaseux très profond, pourrait provoquer à plus ou moins long terme un effondrement de la cité celtique… »

                Il y a 2500 ans, Paris était un vaste marécage (lac Lonk-Teih) avec une Seine nord et une Seine sud. Les ingénieurs proto-celtes décidèrent de relever le sol et d’y canaliser les eaux au milieu desquelles ils firent une île sanctuarisée. L’île artificielle de la Cité s’appelait originellement l’île de la Dame Blanche en référence à la grande déesse. On retrouvera d’ailleurs l’autel celtique, dit des Nautes (les Navigateurs ou marins du fleuve). Un des chapiteaux de cet autel représente le grand Dieu des Celtes, Esus.

                Si tous les rois de France consultaient les archives druidiques avant chaque aménagement de Paris, qu’en est-il aujourd’hui ?

                Des aménagements souterrains intempestifs sur l’île de la Cité pourraient engendrer la destruction intégrale de Notre Dame et bien au-delà puisque la Seine ‘intra muros’ est un chenal artificiel monté sur pilotis de granit depuis 2200 ans.

Sources : Atlantis

https://insolentiae.com

https://lesobservateurs.ch

Extraits publié dans Morphéus n°94