La revue conservatrice américaine Forbes a publié un rapport du Pentagone sur le changement climatique. Pour l’année 2007 le haut commandement stratégique américain place les bouleversements climatiques au premier rang des menaces dans le futur, le terrorisme passant à la seconde place. Nous savons que depuis les années 50, russes et américains jouent aux apprentis sorciers avec le climat. HAARP et les armes scalaires soviétiques sont autant d’expériences militaires malheureuses qui déstabilisent l’équilibre climatique global. Les gaz à effet de serre ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Par ailleurs, le Gulf Stream, cœur des courants marins et de la circulation thermohaline, est l’un des principaux processus naturels qui tempère et maintient le climat planétaire tel que nous le connaissons. Les prélèvements marins et les études géologiques ont, de nos jours, établi avec fermeté un lien direct entre ce processus et les ères glacières cycliques qui ponctuent l’histoire de notre planète. Si celui-ci devait s’arrêter, nous plongerions directement dans une ère glacière. Le problème : c’est qu’il s’est arrêté. En décembre 2006 le Gulf Stream s’est complètement arrêté pendant une semaine. Ce mécanisme de régulation planétaire est à bout de souffle. Son débit de la dérive nord-Atlantique est affaibli de 30 % et ses courants de retour les plus profonds, sont diminués de 50 %. Nous avons connu par ailleurs de très grosses éruptions solaires liées au passage de la comète Red Cow dans notre système solaire en janvier 2007. Tous ces événements perturbateurs combinés expliquent ces journées brûlantes et ces nuits glaciales à très peu de temps d’intervalle.

Alors à quoi faut-il nous attendre à l’avenir ?

Les auteurs du récent rapport du Pentagone, Peter Schwarz et Doug Randâll, ne sont pas spécialistes en climatologie. Ils viennent du secteur des affaires et ont interrogé des scientifiques climatologues pour cette étude. Dans ce rapport intitulé « Imaginez l’Impensable », ils décrivent les conséquences de brusques changements climatiques :

« Alors que les températures augmentent pendant cette décennie, certaines régions pourraient être sujet à de sévères tempêtes et inondations. Dès 2007, les eaux pourraient enfoncer les digues des Pays-Bas, rendant La Haye inhabitable. Dès 2020, après une décennie de refroidissement, le climat européen “se rapproche de celui de la Sibérie”. De graves sécheresses toucheront la Chine du Sud et l’Europe du Nord vers 2010 et au cours des 10 années suivantes. Aux États-Unis, les zones agricoles souffrent de l’érosion des surfaces due aux vents plus forts et au climat plus sec. La famine pourrait dans de telles conditions toucher la Chine et déclencher le chaos ».

La Chine est à la fois un grand pays producteur de blé (env. 92 millions de T/an) et consommateur (plus de 110 millions de T/an). Chaque année, pour faire face à cette forte demande, elle importe une quantité importante de blé depuis le marché mondial. En 2006, la Chine a produit plus de 490 millions de tonnes de céréales, soit une faible hausse de 1 % par rapport à 2005. On admet officiellement que le pays pourrait faire face à un manque de céréales de 4,8 millions de tonnes en 2010, soit près de 9 % de la consommation des céréales du pays.

Le directeur de l’observatoire de Pulkova en Russie, Habibullo Abdusamatov, analyse la situation climatique en ces termes :

« Selon nos archives russes, à aucun moment de l’histoire notre monde n’a connu un tel temps catastrophique, à une échelle globale semblable, sur une période aussi courte… » « Le réchauffement global ne résulte pas de l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, mais d’un niveau exceptionnellement élevé du rayonnement solaire et d’une longue montée de son intensité durant presque tout le siècle dernier ». « Ce n’est pas un secret que l’élévation de la température des océans du monde déclenche l’émission de grandes quantités d’anhydride carbonique (CO2) dans l’atmosphère. Ainsi l’opinion commune que l’activité industrielle de l’homme est le facteur décisif du réchauffement global a surgi d’une fausse interprétation des relations de causes à effets. » « Les données de la NASA sur le réchauffement du climat sur Mars et les enregistrements climatiques issus des carottes de glace de l’Antarctique et du Groenland confirment les conclusions faites par l’Observatoire de Poulkovo selon lesquelles le réchauffement du climat sur notre planète résulte de phénomènes environnementaux. » Selon Habibullo Abdusamatov « l’attribution de l’effet de serre chaude aux propriétés de l’atmosphère terrestre n’est pas scientifiquement corroborée. Les gaz de serre chauffés, devenant plus légers en raison de leur dilatation, montent dans l’atmosphère et ne font qu’absorber de la chaleur ou plutôt ils ne font que réverbérer la chaleur solaire ».

« Au lieu du réchauffement global prétendu, la Terre fera face à une diminution lente des températures en 2012-2015. La chute graduelle des quantités d’énergie solaire, atteindra son niveau minimal en 2040. Cela entraînera un gel profond en 2055-2060 ». Cette période de gel global de la planète durera 50 ans selon ce scientifique.

Abdusamatov accuse les scientifiques et les gouvernements occidentaux de mentir à leurs populations en disant que l’activité humaine et les niveaux de gaz à effet de serre (CO2) seraient responsables du bouleversement climatique. Pour Abdusamatov, ce n’est pas seulement la Terre qui se réchauffe, mais également les autres planètes du système solaire, et le plus grand danger à long terme n’est pas que notre monde poursuive son réchauffement, mais à la place, qu’un refroidissement exceptionnel ne commence à s’abattre sur nous.

« Les agences gouvernementales ne veulent absolument pas informer les populations à ce sujet. Ils se contentent de parler de gaz à effet de serre, un vrai/faux débat qui occulte la situation réelle. Les gros bonnets de la Maison Blanche et les officiers supérieurs du Pentagone tentent fébrilement, de concert avec d’autres gouvernements dans le monde, de mettre au point un Plan de Survie, avant l’arrivée prochaine de cette ère de glaciation. Les différents climats que l’on connaît sur notre monde subiront de brusques changements et un froid intense régnera, gelant tout ».

Il faut bien comprendre qu’avec des températures permanentes de – 50 °C à – 60 °C tout métal perd sa dureté. Tout bâtiment avec des ossatures métalliques ne peut tenir debout, les véhicules terrestres tels qu’ils sont conçus aujourd’hui seront inutilisables, nos modes de fabrication et de distribution d’énergie seront obsolètes. La survie ne pourra se faire que sous terre avec des modes de fabrication d’énergie autonomes et non centralisés comme c’est le cas aujourd’hui. Il sera essentiel de disposer de très grandes quantité d’énergie pour pouvoir faire pousser des plantes sous terre. Nous pensons évidemment à l’énergie quantique du vide comme seule énergie viable et durable dans de telles conditions. Ainsi l’avenir et la survie de l’humanité va se jouer avec les développements technologiques de la Nouvelle Physique. Dans un prochain numéro de Morphéus nous parlerons plus en détails de ces perspectives et de ces solutions révolutionnaires vitales pour la survie planétaire.

Vous comprenez à présent pourquoi Morphéus n’a jamais souhaité communiquer sur le pacte écologique de Hulot, et n’a jamais évoqué les travaux de Al Gore qui sont en total décalage avec les réalités climatologiques qui touchent notre planète. Nous ne sommes pas confrontés à un réchauffement de la planète dû à l’activité humaine, ce réchauffement touche aussi bien Mars, Pluton que Vénus. Nous sommes confrontés à un changement climatique profond qui annonce une ère glacière…

Frédéric Morin

Sources : http://rads.tudelft.nl/gulfstream,
http://skyfall.free.fr,
http://zone-7.net,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_thermohaline,
Forbes et bulletin Liesi, avril 2007.