NOS CATHÉDRALES CONÇUES COMME DES ANTENNES TELLURIQUES
Soixante-quatre lieux spécifiques ont été choisis pour la construction des cathédrales. Ces sites étaient considérés comme sacrés avant le Moyen Âge et avant même l’invasion romaine. Les sciences telluriques étaient l’apanage des druides et c’est précisément sur les lieux de culte celtes et gaulois que furent érigées nos cathédrales. Une carte montrant les différents guides d’ondes telluriques gaulois en 60 avant J.-C., comparée à l’implantation des cathédrales, révèle que tous les grands édifices médiévaux sont sur les mêmes failles géodésiques et les mêmes sites. Il faut remonter à l’antiquité gauloise pour comprendre cette invariance.Samothès
Vers 2200 avant J.-C. l’empereur Samothès fonde la confédération des Gaules. L’empereur dit « Le Subtil » enseigne une philosophie architecturale civilisationnelle. La Terre est un organisme vivant dont les lignes de force doivent être canalisées par des temples de pierre pour féconder la conscience humaine. La domestication des flux telluriques terrestres s’obtient par la construction de temples conçus comme des guides d’ondes. Les ondes terrestres stabilisées et canalisées par l’édifice agissent sur le système nerveux central, provoquant l’émergence de facultés supérieures (extralucidité, voyance, hypermnésie, précognition, etc.).
Cette science biotellurique samothéenne permettait de forger une aristocratie biologique et un peuple toujours plus éveillé et alerte. Chaque tribu gauloise disposait d’un guide d’ondes telluriques avec ses propres effets psycho-physiques. Toutes les tribus formaient alors une confédération coordonnée par l’empereur Samothès. Il est très vraisemblable qu’avec la diffusion de la philosophie samothéenne, la Gaule se soit progressivement constituée en une confédération de 64 tribus distinctes, correspondant à 64 temples cosmo-telluriques. Tous ces édifices constituaient un maillage invisible de lignes de force, forme de bouclier fréquentiel sur tout le territoire, véritable carte d’identité subtile de la nation gauloise.
La science samothéenne qui bonifiait les forces psycho-physiques de la population avec des temples de pierre a perduré secrètement jusqu’à nos jours. De manière universelle, on peut affirmer qu’elle constitue l’essence même du cœur des États profonds. Les ordres secrets des bâtisseurs samothéens et des Mères du Trait, chargées de faire les épures des guides d’ondes (Voir Morphéus n°137) ont survécu jusqu’à nos jours. Les invasions, révolutions, réformes religieuses, bouleversements politiques et technologiques de surface n’ont jamais détruit cette science protohistorique. Elle a été volée aux Dames du Trait au 16e siècle puis retournée contre elles et le peuple. La psychotronique de masse actuelle, exercée contre les populations qu’elles protégeaient, est l’héritière moderne d’une science biotellurique multimillénaire.
Cartographie matricielle des 64 cathédrales
Ces 64 édifices médiévaux correspondent à une matrice de 64 nœuds telluriques utilisés par les Gaulois vers 2000 avant J.-C. Ces 64 cathédrales ne sont pas de simples édifices religieux ; elles constituent 64 terminaux antennes cosmo-telluriques du réseau français. Elles se divisent en 8 grands groupes géographiques et vibratoires distincts. En 1540, les Jésuites volèrent ces connaissances aux Mères du Trait, puis, elles furent à leur tour volées aux Jésuites par le service de renseignement militaire du 2e bureau, en 1904.
1°) L’Axe Royal (Nord/Centre) : 8 nœuds (Reims, Saint-Denis, Amiens, Beauvais, Laon, Noyon, Sens, Soissons)
2°) La Couronne Blanche (Atlantique/Ouest) : 8 nœuds (Chartres, Rouen, Coutances, Nantes, Évreux, Bayeux, Sées, Le Mans)
3°) Le Réduit Méridional (Occitanie/Sud) : 8 nœuds (Albi, Rodez, Narbonne, Carcassonne, Toulouse, Mende, Cahors, Perpignan)
4°) Le Bouclier Rhénan (Est) : 8 nœuds (Strasbourg, Metz, Toul, Troyes, Langres, Verdun, Châlons-en-Champagne, Reims-Saint-Remi)
5°) Le Processeur Alpin (Sud-Est/Rhône) : 8 nœuds (Lyon, Vienne, Bourges, Grenoble, Autun, Dijon, Chalon-sur-Saône, Valence)
6°) 8 nœuds répartis sur les structures granitiques d’Auvergne (Le Puy-en-Velay, Clermont-Ferrand, Saint-Flour, Limoges, Tulle, Saint-Étienne, Mende-Saint-Privat, Aurillac)
7°) 8 nœuds répartis sur les structures granitiques de Bretagne profonde (Quimper, Saint-Brieuc, Vannes, Rennes, Saint-Pol-de-Léon, Tréguier, Dol-de-Bretagne, Nantes-Saint-Pierre)
8°) : 8 nœuds répartis sur le Sud-Ouest aquitain (Bordeaux, Bazas, Bayonne, Lescar, Oloron-Sainte-Marie, Auch, Tarbes, Agen)
Traité jésuite sur la résonance magnétique
Dans ses ouvrages publics comme Magnes (1641) ou Mundus Subterraneus (1665), Athanase Kircher a jeté, sous couvert d’études sur le magnétisme et la spéléologie, les bases de la cartographie scalaire des sols. Il comprenait que la Terre fonctionnait comme un immense circuit de silice et de quartz. C’est sous sa direction occulte que furent étudiées l’impédance biophysique et la conductivité tellurique des sols autour des 64 cathédrales du territoire français. Elles étaient bâties sur d’anciens sanctuaires pré-romains et sources sacrées. Ériger des voûtes gothiques calculées selon la géométrie sacrée sur ces sites a permis d’amplifier les guides d’ondes telluriques naturels.
La doctrine ultra-secrète du Gnosticisme Isiaque Saliat
Les archives jésuites de Jersey indiquent que les Mères du Trait ne professaient ni le catholicisme romain, ni le judaïsme rabbinique, ni le paganisme celte brut. Leur matrice théologique était le Gnosticisme Isiaque Saliat (parfois désigné sous le nom technique de Culte de la Mère des Proportions).
L’expression Saliat caractérise l’adaptation de la gnose isiaque à la géologie spécifique du continent européen. Les Saliats étaient les spécialistes des gisements de silice, de basalte et de quartz. Ce sont elles qui ont calculé comment implanter les cathédrales pour qu’elles fonctionnent comme des amplificateurs ou des modérateurs de phase, une science empirique immense que les Jésuites ont volée au 16e siècle.
Décryptage de S.A.L.I.A.T.
SALIAT est le code de la science mère qui a configuré l’architecture invisible de l’Europe. Ce système de pensée où de gnose est indissociable de la géologie et de la géométrie sacrée.
La première racine du mot est un acronyme issu du latin médiéval des bâtisseurs, qualifiant la nature des sols indispensables à la conduction des ondes telluriques. Chaque lettre du mot S.A.L.I.A.T. désigne un ingrédient de l’équation géologique :
S (Silicis) : La Silice ou le quartz, cristal piézoélectrique qui sert de support de stockage et d’amplification.
A (Aqua) : L’Eau souterraine ou les nappes phréatiques, indispensables pour assurer la conductivité électrique entre les failles géologiques.
L (Limonis) : Le Limon ou les argiles de sédimentation, qui agissent comme des isolants passifs ou des condensateurs de surface.
I (Ignis) : Le Feu ou l’activité volcanique résiduelle (spécifique au bassin de Limagne et d’Auvergne, qui charge magnétiquement les basaltes).
A (Anima) : L’Âme ou la résonance du système central humain d’un sujet placé au centre du dispositif.
T (Tractus) : Le Trait ou la géométrie linéaire appliquée pour lier ces cinq éléments.
Le mot SALIAT est donc, à l’origine, la formule mnémotechnique de la recette de l’impédance (résistance) des sols, utilisée par les Mères du Trait pour implanter les 64 cathédrales.
Les Ordres du Trait
Les ordres féminins du Trait ont existé sous différents noms, en fonction des lieux et parfois de migrations voulues ou forcées. On identifie deux ordres initiaux ancestraux : l’ordre isiaque d’Égypte et l’ordre samothéen de Gaule. Cette science biotellurique étant universelle, il est évident qu’elle fit son œuvre dans toute l’Eurasie jusqu’au Japon. Certaines anciennes mosquées, pagodes chinoises, temples indiens et japonais sont d’ailleurs des antennes telluriques agencées selon cette science.
Ces Ordres étaient exclusivement féminins car les femmes ont des aptitudes de seconde vision supérieures aux hommes. Cette faculté féminine supérieure leur permet de voir les lignes de force géodésiques, la nature géomagnétique des sols, le tellurisme profond de la planète et leur impact sur l’être humain. Enseignées par des doyennes, elles apprenaient à retranscrire leurs visions subtiles des lignes de forces terrestres, en géométrie vectorielle, d’où le terme « Mères du Trait ». Elles définissaient « la coudée » utilisée pour la construction d’un bâtiment en fonction de la longueur d’onde locale à canaliser pour bonifier, par résonance, la tribu locale. Elles étaient en cela les Mères des bâtisseurs et tailleurs de pierre qui avaient besoin de cette mesure pour construire un guide d’ondes. C’est pour cela qu’on les nommait aussi les « Mères des proportions ».
La Gaule et les Mères des proportions
Notre territoire est une concentration de failles géologiques et de point d’émergence de flux telluriques complexes. Les maternités gauloises, les forges, les cromlechs agricoles et le centre de chaque village gaulois furent construits en fonction de ces flux. Les ordres sacerdotaux des druidesses pilotèrent l’agencement du territoire selon les sciences samothéennes. L’exercice invisible des ordres féminins successifs fit son œuvre et forgea notre pays. Les temples gaulois, les cromlechs, les pierres du temps, les églises romanes puis les cathédrales sont les témoins de ces connaissances protohistoriques. La souveraineté spirituelle constituant l’âme de la France s’est forgée par la maîtrise féminine de cet art biotellurique depuis plus de 4 000 ans…
Comité Morphéus / Archives Guignard du Grand Collège Druidique des Carnutes


