TECHNIQUES JÉSUITES DE CONTENTION PSYCHIQUE
Au XVIIe siècle, le père Athanase Kircher a mis au point des dispositifs de contre-fréquence visuelle et sonore pour tout adolescent manifestant des signes d’éveil précoce (hyperlucidité, perception des harmoniques telluriques, transes…). Kircher a transformé ses recherches sur l’optique et l’acoustique en outils de contention passive du psychisme.
La Lanterne Magique de Kircher
Athanase Kircher est historiquement reconnu pour avoir perfectionné la lanterne magique. Mais pour la Secrétairie, cet appareil n’était pas un jouet de projection divertissant : il s’agissait du premier générateur de contre-fréquence optique.

Kircher avait compris que le cortex glial d’un sujet en phase d’éveil vibre à une fréquence lumineuse interne spécifique (une hyperactivité de la glande pinéale). Il peignait sur les plaques de verre de la lanterne des figures géométriques précises (illusion d’optique et combinaisons de sceaux magiques de Trithème). En projetant ces images dans une pièce sombre où le sujet en phase d’éveil était isolé, Kircher informait ainsi le cortex visuel du sujet. La géométrie des sceaux projetée agissait comme un brouilleur de phase visuel, forçant les ondes cérébrales du sujet à se caler sur la structure hypnotique et magique du dessin, bloquant ainsi l’éveil.
Les Orgues de Kircher
Le second volet de la contention passive de Kircher reposait sur l’acoustique, une science qu’il a théorisée dans son ouvrage Phonurgia Nova (1673).
Les sujets en phase d’éveil décrivaient souvent le début de leur éveil comme un « bourdonnement insupportable » ou le « chant des anges » (qui n’était autre que le bruit de fond tellurique du réseau des sols). Kircher fit construire dans les sous-sols du collège des structures architecturales appelées « chambres à écho », dotées d’orgues à tuyaux modifiés. Ces instruments ne jouaient pas de la musique liturgique ordinaire, mais des accords de basse fréquence continus. Ces vibrations sonores étaient calculées pour être l’exact inverse mathématique de la résonance du quartz local. Elles annulaient ainsi le signal tellurique par interférence destructive. Baigné dans ce silence artificiel provoqué par la contre-fréquence sonore, le système nerveux du sujet se déchargeait de sa tension éthérique et retournait à l’état de sommeil ou de léthargie normative.
Comité Morphéus



