L’athéisme des scientifiques soviétiques n’a rien à voir avec l’athéisme scientiste occidental. En Occident, si vous allez au CNRS pour leur demander de mettre en place des protocoles scientifiques permettant de vérifier l’existence ou le poids de l’âme, vous risquez d’être très mal reçu. Si vous allez dans une église pour faire la même démarche, on vous objectera qu’il faut juste croire et non tenter de rationaliser, ce serait blasphématoire.L’athéisme scientifique soviétique est bien différent et a permis d’explorer des domaines inconcevables pour un physicien occidental. Son principal but était de répondre du mieux possible aux requêtes du camarade Staline, sans aucune considération scientiste, superstitieuse ou religieuse. Or précisément, Staline a demandé à ses scientifiques de vérifier l’existence de l’âme. Les premières questions à ce sujet étaient simples : l’âme a-t-elle un poids mesurable physiquement, comme l’attestent les textes religieux, et quelque chose quitte-t-il vraiment le corps au moment du décès ? Si c’est le cas, de quelle nature est-il ?
Les scientifiques russes se sont donc mis au travail pour mettre en œuvre des protocoles expérimentaux, afin d’apporter des réponses claires au camarade Staline.
Pour le poids physique de l’âme, il suffisait d’installer sous le lit de mourants des balances précises au dixième de grammes près. Ainsi, était-il possible de contrôler toute variation du poids au moment du trépas. Cette méthode simple donna des résultats. En moyenne et sans exception, tous les malades perdaient entre 6 et 8 grammes au moment du trépas. Une âme pèserait donc en moyenne 7 grammes. Telle fut la première découverte des recherches soviétiques sur l’âme.
Ces travaux étaient confidentiels et des instituts scientifiques secrets russes virent le jour. Il nous est impossible de connaître l’ampleur des découvertes faites dans ces centres fermés mais quelques informations ont fuité jusqu’en Occident. Les Russes étudièrent le champ bioénergétique humain. Grâce à un équipement de pointe, ils découvrirent qu’un plasma froid dans une certaine gamme du spectre et sans rayonnement thermique, entourait le corps physique. Cette enveloppe, que certains appellent aura, est le support d’enregistrement du vécu d’un individu et le support de sa conscience. À la mort, ce support se sépare du corps et pèse 7 grammes en moyenne.
Travaux de Boris Iskakov
Boris Iskakov est né le 14 novembre 1934 à Magnitogorsk. En 1957, il a achevé ses études à l’Institut de techniques physiques de Moscou. Il est l’auteur de nombreuses publications évoquant la nécessité d’allier la Science et la Religion.
Par un processus photographique particulier, on obtient l’image d’hologrammes énergétiques entourant tout individu. Les ondes absorbées et émises par des centaines de points biologiquement actifs se superposent de façon à former une série d’ondes stationnaires qui entourent le corps humain. Il apparaît donc que ce dernier n’est qu’un noyau dense entouré d’hologrammes énergétiques. Le premier hologramme imite les contours du corps et contient, au fond, toute l’information sur celui-ci. Le deuxième hologramme et son enveloppe sont plus grands, mais ils renferment une information plus faible et plus difficile à déchiffrer. Il en est de même du troisième hologramme, etc. La forme des enveloppes s’arrondit au fur et à mesure qu’elles s’éloignent du corps physique. Chacun des hologrammes qu’il nommera micro-leptoniques contient, à un degré de plus en plus affaibli, toute l’information sur l’individu, y compris sur son état d’esprit, sa conscience, ses pensées et ses sentiments les plus intimes. Ces hologrammes, pris ensemble, constituent l’âme micro-leptonique de l’homme.
La noblesse d’esprit et la pureté des pensées et sentiments peuvent communiquer une grande quantité d’énergie au sommet de la tête. Cette énergie fait apparaître alors une faible luminescence dans le spectre optique d’ondes. C’est ainsi qu’Iskakov interprète l’auréole visible chez les saints ou saintes représentés dans les traditions chrétienne, bouddhique, taoïste et autres…
Quant aux hologrammes imbriqués les uns dans les autres, ils correspondent aux différents corps subtils décrits dans le Bouddhisme… B. Iskakov
Ce petit résumé donne un aperçu de l’approche scientifique russe qui allie science et traditions religieuses. Cependant, les Russes sont allés bien plus loin. Ils ont développé un corpus scientifique étudiant la médiumnité, la voyance et même la sorcellerie.
Déclarations de Yuri Malin
Dans un numéro de mai 2007 de Komsomolskaya Pravda, Yuri Malin, ancien officier du KGB, consultant auprès du Service fédéral de protection sous Boris Eltsine et actuel consultant du FSB, affirmait avoir trouvé en Russie dix personnes capables d’assurer une protection psychique à distance, envoyant à Boris Nikolaïevitch Eltsine des ondes de santé et de protection contre des ennemis maléfiques. Selon Malin, les gardes du corps et le personnel d’Eltsine veillaient scrupuleusement à ce qu’aucun objet personnel du chef de l’État ne soit perdu, car un véritable sorcier aurait pu s’en servir pour jeter un sort. Il citait en exemple un documentaire, tourné pour un groupe restreint, confirmant l’influence à distance de médiums sur les individus. L’écran de télévision était divisé en deux : d’un côté, un homme respectable dans une chambre d’hôtel ; de l’autre, une sorcière guinéenne dans une hutte. Ils étaient séparés par 300 kilomètres mais le tournage était parfaitement synchronisé. La sorcière reçoit une cravate appartenant à l’homme, l’observe quelques secondes, puis la laisse tomber dans un bocal de trois litres et y saupoudre une poignée de fourmis. Soudain, l’homme se met à déchirer sa chemise et à se griffer le corps jusqu’au sang, secouant les insectes imaginaires.
Des armes impossibles
Au début des années 1990, la recherche en ingénierie sur la création de dispositifs destinés à influencer le psychisme et la santé humains a connu un véritable essor en Russie. Le Centre des technologies non traditionnelles, rattaché au Comité d’État pour la science et la technologie de l’URSS supervisait les travaux dans une vingtaine d’instituts.
Cependant, dès 1987, le président du Conseil des ministres de l’URSS, N. I. Ryzhkov, approuva un programme d’utilisation des technologies psi dans l’« économie nationale ». La dernière partie de ce programme abordait les moyens de contrôler les individus et d’influencer les mécanismes de prise de décision. Ce programme était supervisé par le lieutenant général de la Direction principale du renseignement, Firyaz Khantseverov. En 1993, le général du GRU Firyaz Khantseverov, participa au tournage de l’émission « Boîte noire » sur la Première chaîne russe. Cette émission évoquait, entre autres, la supervision par Khantseverov, au début des années 1990, d’un programme d’étude et de développement de méthodes et de dispositifs de contrôle mental. L’émission fut rapidement déprogrammée et le documentaire interdit.
Il existait également un laboratoire de technologies micro-leptoniques, dirigé par Anatoly Okhatrin (qui avait travaillé pour l’académicien Korolev). Il créa une série de « générateurs de bioénergie » capables, selon les besoins, de guérir ou de paralyser les individus, voire de les rendre fous. L’une des inventions uniques d’Okhatrin est une capsule spéciale pouvant être remplie de n’importe quelle substance toxique ou non. La capsule fermée était reliée à un générateur réglé sur les caractéristiques bioénergétiques d’un individu. Ensuite, il transmettait le rayonnement de ces substances encapsulées à l’organisme de la victime. Il ne s’agit ni de science-fiction ni de magie, mais d’une réalité actuelle, accessible aux agents de renseignement. Olga Greig.
Frédéric Morin
Sources : « L’âme leptonique » de B. Iskakov » quanthomme.com, « Médium et Magiciens dans les agences de renseignement mondiales » d’Olga et Oleg Greg, Algorithm Publishing House, Moscou, 2012.



